Je marche paisiblement dans le sable encore tiède et contemple le soleil déclinant lentement dans l'horizon, jusqu'à ce qu'il disparaisse, complètement dissimulait par la mer. Il fait de plus en sombre, l'air devenait plus frais. Sûrement à cause du vent qui venait de se lever. Je laissait donc libre court à mes pensés, songeant à tout les instants plus ou moins heureux de ma vie. Mon esprit commençant à divaguer, je me ressaisit en secouant la tête, et me contente de fixer la mer, légèrement ridée par quelques bourrasques. A quoi bon se perdre dans des pensés perturbantes alors que la perfection du monde s'impose à vous, sous vos yeux ? A rien, évidement . Non, parfois, il est préférable de ne songer à rien pour apprécier simplement le goût de la vie.



